usBIM d’ACCA apporte un BIM vraiment ouvert, cloud et accessible, idéal pour structurer vos données de chantier et préparer l’arrivée de l’IA dans le BTP.

usBIM : le BIM ouvert qui colle enfin au terrain
La plupart des entreprises du BTP se retrouvent encore avec des maquettes BIM impossibles à exploiter sur le terrain : fichiers trop lourds, formats propriétaires, licences hors de prix pour les sous-traitants. Résultat : on imprime des plans PDF, on multiplie les reprises manuelles, et l’« intelligence » du projet reste coincée au bureau d’études.
Voici le point intéressant avec les solutions ACCA et la plateforme usBIM : on parle d’un BIM réellement ouvert et accessible depuis un simple navigateur, pensé pour l’ensemble de la chaîne, du maître d’ouvrage à l’artisan, en passant par le conducteur de travaux. Et surtout, c’est une brique clé pour construire de véritables chantiers intelligents où BIM, cloud et IA commencent à travailler ensemble.
Dans cette série consacrée à “L’IA dans le BTP Français : Chantiers Intelligents”, cet article se concentre sur un maillon crucial : comment une plateforme open BIM comme usBIM change la donne pour la collaboration, la donnée chantier et, à terme, pour l’IA appliquée au BTP.
1. Pourquoi l’open BIM est devenu non négociable en 2025
L’open BIM n’est pas un concept marketing, c’est une condition de survie pour les projets complexes.
Un projet qui s’appuie sur un écosystème ouvert (formats IFC, interopérabilité avec Revit, Archicad, nuages de points, etc.) :
- réduit les risques de dépendance à un seul éditeur,
- fluidifie l’échange entre MOA, MOE, entreprises et contrôleurs,
- prépare le terrain pour l’exploitation des données par des outils d’IA (contrôle qualité, détection d’anomalies, simulation, optimisation planning).
ACCA a pris une position claire : ses solutions, et notamment usBIM, sont full open BIM. La plateforme lit directement depuis le navigateur des formats comme :
.ifcpour les maquettes BIM ouvertes,.rvtpour les modèles Revit,- des nuages de points issus de scans 3D et relevés laser.
Pourquoi c’est clé pour un chantier intelligent
Un chantier dit « intelligent » s’appuie sur trois piliers :
- Une maquette BIM fiable et partagée, accessible à tous.
- Des données temps réel (avancement, incidents, sécurité, consommations, météo, IoT…).
- Des algorithmes d’IA capables d’exploiter ces données pour alerter, prévoir, optimiser.
Sans BIM ouvert, les deux autres piliers s’effondrent. Les données restent enfermées, les scripts d’IA doivent être réécrits pour chaque format, et la moindre intégration avec un autre outil devient un chantier à part entière.
Un BIM fermé ralentit les projets. Un BIM ouvert les rend scalables, y compris du point de vue de l’IA.
2. usBIM : un cloud modulaire, accessible à toute la filière
usBIM, présenté au salon BIM World par ACCA, se positionne comme un environnement cloud modulaire, sans « mur payant » bloquant l’accès de base aux acteurs du projet.
Un modèle pensé pour l’écosystème BTP
Plutôt que d’imposer une licence lourde à chaque utilisateur, usBIM fonctionne avec :
- un socle cloud accessible depuis un navigateur (PC, tablette, même sur chantier avec une connexion correcte),
- des modules spécialisés (gestion documentaire, viewer BIM, communication, vérification de modèles, etc.),
- une logique d’ouverture à tous les intervenants : maîtres d’ouvrage, bureaux d’études, entreprises générales, PME du BTP, artisans, mainteneurs.
Ce modèle est particulièrement adapté au contexte français, où :
- les projets impliquent une forte proportion de TPE/PME,
- tout le monde n’a pas les moyens d’équiper chaque chef d’équipe d’une licence lourde,
- la dématérialisation imposée (permis, DOE numérique, audit énergétique, etc.) pousse à trouver des solutions simples, web, et peu intrusives.
Visualiser la maquette directement dans le navigateur
Le point fort mis en avant par ACCA : la capacité d’ouvrir de gros modèles IFC ou Revit, ainsi que des nuages de points, sans logiciel installé.
Cela change concrètement le quotidien sur chantier :
- Un conducteur de travaux peut vérifier un détail sur la maquette depuis la base vie.
- Un sous-traitant peut consulter ses réservations ou ses zones d’intervention sans demander chaque plan au BE.
- Un coordinateur BIM peut animer une revue de maquette à distance avec maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage, chacun dans son navigateur.
Pour les projets qui veulent intégrer de l’IA (contrôle automatique des clashs, détection d’écarts entre nuage de points et maquette, prévision de dérives planning), cette accessibilité cloud est un prérequis : les données sont centralisées, structurées, et prêtes à être analysées.
3. Comment usBIM prépare le terrain pour l’IA dans le BTP
On parle beaucoup d’IA dans la construction, mais les algorithmes ne valent rien sans données propres, complètes et centralisées. usBIM apporte justement cette couche de structuration.
Un socle commun pour les données de projet
usBIM permet d’organiser l’ensemble des données d’un projet :
- maquettes BIM,
- documents techniques (CCTP, plans, fiches techniques, PV de contrôle),
- photos de chantier,
- rapports, check-lists, comptes rendus.
Une fois ces données dans un environnement unique, plusieurs usages IA deviennent réalistes, même pour une PME :
- Analyse automatique de conformité : comparer la maquette, le CCTP et les relevés de terrain pour détecter des incohérences.
- Analyse d’avancement : croiser photos, nuages de points et planning pour estimer un taux d’avancement réel par zone.
- Détection d’écarts de quantités : comparer quantités prévues dans le modèle et consommations réelles.
Exemple concret : contrôle qualité sur un chantier de rénovation
Prenons un chantier de rénovation énergétique d’un bâtiment tertiaire à Lyon :
- Le bureau d’études produit une maquette IFC mise dans usBIM.
- L’entreprise de gros œuvre réalise des scans 3D hebdomadaires, importés sous forme de nuages de points.
- Des algorithmes, connectés au cloud usBIM, comparent automatiquement la maquette théorique et le nuage de points pour détecter :
- les décalages de percements,
- les réservations manquantes,
- les épaisseurs non conformes.
- Le conducteur de travaux reçoit un tableau de bord avec les anomalies géolocalisées dans la maquette.
Ce scénario n’est réalisable que si :
- la maquette est facilement accessible,
- les nuages de points peuvent être visualisés et traités,
- une plateforme comme usBIM joue le rôle de hub central de données.
La valeur n’est pas seulement technologique : on évite des reprises, on sécurise les délais, on améliore la qualité perçue par le client, et on alimente un historique de données précieux pour les futurs projets.
4. Collaboration, sécurité, coûts : les bénéfices concrets pour les acteurs du BTP
Les promesses de l’open BIM et de l’IA peuvent paraître abstraites. Sur le terrain, ce qui compte, ce sont les impacts mesurables sur les équipes et les marges.
Pour les conducteurs de travaux et chefs de projet
Un outil comme usBIM, accessible depuis un navigateur, permet :
- de réduire les réunions “découverte de problèmes” : les incohérences sont repérées plus tôt sur maquette,
- de limiter les erreurs de communication (plusieurs versions de plans, maquettes non synchronisées),
- de mieux préparer les réunions de synthèse avec des vues 3D partagées,
- d’anticiper les risques sécurité via une meilleure visualisation des zones sensibles (hauteur, coactivité, accès).
Pour les entreprises générales et PME du BTP
Les bénéfices se traduisent directement en euros :
- Moins de reprises et de non-qualité grâce à une meilleure coordination.
- Moins de papier, moins de manipulation de plans : tout est dans le cloud.
- Onboarding plus simple des sous-traitants : un simple lien, un navigateur.
- Préparation à la commande publique : de plus en plus de donneurs d’ordres exigent du BIM exploitable.
Pour les maîtres d’ouvrage et foncières
Côté MOA, un environnement open BIM comme usBIM permet :
- une vision continue du projet de la phase études jusqu’à l’exploitation,
- la constitution plus simple d’un DOE numérique structuré,
- la possibilité de réutiliser la maquette comme base de jumeau numérique pour la gestion technique du patrimoine.
Et surtout, cela crée un socle de données riche sur lequel, à moyen terme, on peut brancher des services IA : prédiction de pannes, scénarios de rénovation, arbitrages CAPEX/OPEX, etc.
5. Comment démarrer concrètement avec usBIM dans une entreprise française
Passer à un environnement open BIM cloud peut sembler intimidant. En pratique, les déploiements les plus efficaces suivent souvent une approche progressive.
Étape 1 : choisir un projet pilote
- Sélectionner un projet de taille moyenne, avec un niveau BIM déjà engagé.
- Définir des objectifs simples : par exemple, « centraliser tous les plans et maquettes dans usBIM », « gérer les échanges de plans uniquement via la plateforme ».
Étape 2 : structurer les rôles et les droits
- Identifier un référent BIM / data côté entreprise.
- Créer des profils pour les intervenants : BE, entreprises, MOA.
- Définir les règles : qui dépose quoi, où, et comment sont validées les versions.
Étape 3 : amener le chantier dans la boucle
- Former rapidement les conducteurs de travaux à l’usage du viewer en navigateur.
- Installer si besoin un point d’accès internet fiable sur chantier.
- Intégrer dans les routines : revue hebdo sur maquette, gestion des réserves, contrôle visuel.
Étape 4 : préparer l’IA dès maintenant
Même si vous n’utilisez pas encore d’algorithmes avancés, le simple fait de :
- structurer vos données,
- centraliser vos maquettes,
- horodater vos échanges et vos versions,
prépare votre entreprise à tirer parti d’outils IA dans les 12 à 24 prochains mois (analyse prédictive, automatisation de contrôles, assistants IA de chantier, etc.).
Dans la série “L’IA dans le BTP Français : Chantiers Intelligents”, usBIM d’ACCA représente ce chaînon souvent oublié : sans socle BIM ouvert et cloud, l’IA reste un démonstrateur. Avec lui, elle devient un outil opérationnel.
Vers des chantiers vraiment intelligents, pas seulement numériques
La réalité est assez simple : tant que le BIM reste enfermé dans quelques logiciels experts, les chantiers ne deviennent pas plus intelligents, seulement plus compliqués.
Les solutions ACCA, et en particulier usBIM, montrent une voie pragmatique :
- open BIM pour sortir des silos,
- cloud modulaire pour embarquer toute la filière sans explosion de coûts,
- visualisation avancée (IFC, Revit, nuages de points) directement dans le navigateur,
- une base solide pour les futurs usages d’IA sur chantier.
Pour une entreprise française du BTP qui veut rester compétitive en 2025, le sujet n’est plus « Faut-il aller vers le BIM et l’IA ? » mais : sur quel socle ouvert et collaboratif va-t-on construire cette transformation ?
usBIM est l’une des réponses possibles. Le meilleur moment pour structurer vos données et ouvrir vos maquettes, c’était hier. Le deuxième meilleur moment, c’est maintenant.