Le nouveau simulateur de campagnes DOOH de JCDecaux Airport transforme l’aéroport parisien en média pilotable, mesurable et défendable en comité budgétaire.

JCDecaux Airport : le simulateur DOOH qui change tout
107 millions de voyageurs par an, dont 42 % de CSP+ et plus d’un passager sur deux âgé de moins de 35 ans. C’est la réalité du réseau aéroportuaire parisien opéré par Extime JCDecaux Airport. Autrement dit : un terrain de jeu média que beaucoup d’annonceurs sous-exploitent encore.
Voici le truc avec la publicité en aéroport : tout le monde sait que c’est « premium », mais très peu arrivent à chiffrer précisément le potentiel, à construire un plan média rapide ou à comparer plusieurs scénarios sans passer par un tunnel d’échanges avec des régies et des tableurs Excel.
Le nouveau site de JCDecaux Airport, lancé fin 11/2025, prend ce problème à bras-le-corps avec un simulateur de campagnes DOOH et une approche beaucoup plus data et opérationnelle. Pour les directions marketing, médias et agences, c’est un vrai raccourci entre l’idée et le plan.
Dans cet article, je vous propose de voir comment ce simulateur peut vous aider à concevoir des campagnes DOOH plus intelligentes, plus ciblées et surtout plus faciles à défendre en comité budgétaire.
1. Pourquoi l’aéroport reste un média stratégique en 2026
L’aéroport, en particulier les hubs parisiens, n’est pas un simple « lieu de passage ». C’est un écosystème média à part entière, avec trois atouts majeurs :
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Une audience ultra qualifiée
- 107 millions de passagers annuels à Paris Aéroport
- 42 % de CSP+
- 50 % de moins de 35 ans
- 55 % de femmes
On parle ici d’une cible cœur pour de nombreux secteurs : luxe, beauté, tech, finance, voyages, food premium, mode, entertainment…
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Un temps d’exposition rare
Le temps moyen passé dans les terminaux est d’environ 3 heures. C’est énorme comparé à la plupart des points de contact physiques. Même avec la mobilité des flux, les voyageurs repassent plusieurs fois devant les mêmes écrans et dispositifs. -
Un environnement brand safe par nature
Pas de contenus UGC imprévisibles, pas de dérapages éditoriaux, un environnement contrôlé et premium. Pour une marque, c’est un confort énorme dans un contexte où la brand safety est scrutée de près.
Cette combinaison attention + pouvoir d’achat + contexte sécurisé explique pourquoi l’aéroport reste une pièce maîtresse dans une stratégie média, même à l’heure où tout le monde parle de social ads et de retail media.
2. Ce que le nouveau site change concrètement pour les annonceurs
Le nouveau site d’Extime JCDecaux Airport ne se contente pas d’être « joli » ou moderne. Il s’aligne sur une attente très claire du marché : simplifier l’accès à un média perçu comme complexe.
Une navigation pensée pour les marketeurs, pas pour les techniciens
Le site met en avant :
- Les fondamentaux du réseau : volumes de passagers, profils socio-démos, temps d’exposition.
- Les grands dispositifs : DOOH, dispositifs immersifs, activations, circuits premium.
- Des preuves d’efficacité : exemples sectoriels, best cases, points de contact clés.
Résultat : en quelques minutes, un directeur marketing ou un responsable média peut comprendre où et comment sa marque peut exister dans l’aéroport, sans jargon inutile.
Un inventaire rendu « tangible »
L’un des freins classiques à l’affichage aéroportuaire, c’est la difficulté à se représenter l’inventaire :
Combien d’écrans suis-je réellement en train d’acheter ?
Où seront-ils situés dans le parcours voyageur ?
Qui vais-je toucher et combien de fois ?
Le site répond en partie à ces questions en visualisant les points de contact et en expliquant leurs usages :
- Écrans DOOH dans les zones d’enregistrement, contrôle, duty free, embarquement
- Circuits premium pour des marques luxe ou high-end
- Dispositifs immersifs pour des expériences plus spectaculaires
- Activations terrain (sampling, démonstrations, expériences de marque)
On sort d’une logique « catalogue de panneaux » pour entrer dans une logique de parcours d’attention.
3. Le simulateur de campagnes : un outil pensé pour convaincre un COMEX
Le vrai point fort du site, c’est son simulateur de campagnes. Là où autrefois il fallait attendre un devis, un planning et un bilan prévisionnel, vous pouvez désormais :
- Construire un plan média sur mesure
- Ajuster cibles, formats et budgets
- Voir une estimation immédiate de l’impact sur les cibles
Comment un marketeur français peut l’utiliser au quotidien
Dans les faits, ce simulateur devient un allié dans plusieurs situations très concrètes :
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Préparer un budget 2026
Vous pouvez tester :- un scénario « présence permanente » sur l’année,
- un scénario « pics saisonniers » (vacances d’hiver, ponts de mai, été, fêtes de fin d’année),
- un scénario « test & learn » sur un trimestre.
Le simulateur vous renvoie des chiffres d’impact estimé sur vos cibles, ce qui permet de justifier chaque euro investi.
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Arbitrer entre plusieurs canaux
Vous hésitez entre renforcer vos investissements en social ads ou ouvrir un volet aéroport ? En chiffrant la portée potentielle d’une campagne DOOH en terminal, vous pouvez mettre des ordres de grandeur face à vos autres médias. -
Affiner un ciblage premium
Pour une banque privée, un assureur, une marque de joaillerie ou une maison de couture, le simulateur permet de dimensionner une campagne très ciblée CSP+ sans perdre des semaines en échanges.
Pourquoi c’est un levier de transformation pour un « vieux média »
L’affichage extérieur a longtemps souffert d’une image : puissant mais peu mesurable et peu flexible. Avec ce type d’outil, on se rapproche des standards du digital :
- Plus de transparence sur l’audience
- Plus de scénarios testables rapidement
- Plus de possibilités de personnalisation (format, géographie, timing, types de flux)
On ne parle pas d’un gadget marketing, mais d’une réponse à une exigence très claire des annonceurs français : si un média veut peser dans un plan 2026, il doit être simulable, chiffrable et défendable en comité.
4. DOOH, immersif, activations : comment articuler les formats
Le site met en avant quatre grands leviers : DOOH, dispositifs immersifs, activations expériences, circuits premium. Bien utilisés, ils ne s’opposent pas, ils se complètent.
DOOH : la colonne vertébrale
Le DOOH (Digital Out Of Home) constitue la base de couverture :
- écrans multiples sur le parcours,
- renouvellement des messages,
- adaptation potentielle en fonction des flux ou des horaires.
Il est idéal pour :
- ancrer un lancement de produit,
- installer un territoire de marque,
- travailler la répétition dans la durée du parcours.
Dispositifs immersifs : marquer la mémoire
Les dispositifs immersifs (installations spectaculaires, univers de marque scénographiés, expériences sensorielles) servent un autre objectif : l’empreinte mémorielle.
Ils fonctionnent particulièrement bien pour :
- le luxe et la beauté (univers immersifs, scénographie premium),
- l’automobile (mise en scène d’un modèle, réalité augmentée),
- la tech (démonstrations produit, interactions).
Activations et circuits premium : créer la relation
Les activations face-to-face (démonstrations, dégustations, ateliers rapides) permettent :
- de transformer l’attention en engagement,
- de générer des leads (inscriptions, tests, téléchargements),
- de faire vivre la marque au-delĂ du simple message visuel.
Les circuits premium (salons, zones VIP, lounges) ajoutent une couche de ciblage ultra qualifié pour des audiences à très fort pouvoir d’achat.
Comment orchestrer le tout intelligemment
Une approche que je trouve efficace pour une marque française :
- DOOH massif sur le parcours principal pour la couverture et la répétition.
- Un ou deux dispositifs immersifs ciblés dans les zones à fort temps d’attente (embarquement, duty free).
- Des activations ponctuelles sur les temps forts (vacances scolaires françaises, grands départs, périodes de soldes, fêtes de fin d’année).
- Une présence en circuit premium si la cible le justifie (HNW, business, luxe).
Le simulateur de JCDecaux Airport devient alors l’outil qui vous aide à chiffrer, doser et combiner ces briques.
5. Comment tirer un maximum de valeur du simulateur en agence ou chez l’annonceur
Un outil ne crée pas de stratégie à votre place. En revanche, bien utilisé, il fait gagner un temps précieux et donne du poids à vos recommandations.
Trois bonnes pratiques pour les équipes marketing & médias
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Arriver avec un brief clair
Avant d’ouvrir le simulateur, clarifiez en interne :- votre objectif principal (notoriété, préférence de marque, drive-to-site, drive-to-store),
- la cible prioritaire (jeunes voyageurs, familles, business, luxe),
- les grandes périodes clés (saisonnalité française, moments d’achats).
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Tester plusieurs scénarios et les documenter
Ne restez pas sur un seul plan. Comparez :- un scénario « power shot » très concentré,
- un scénario « fil rouge » plus étalé,
- un scénario mixant DOOH + immersif + activation.
Gardez les estimations fournies par le simulateur comme annexes de vos recommandations. C’est exactement le genre de document qui rassure une direction générale.
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Croiser les données avec vos autres canaux
Cette audience jeune, féminine, CSP+, mobile peut ensuite être réadressée ou réengagée via :- vos campagnes social et vidéo,
- votre CRM (si activation et collecte de données),
- des campagnes de retargeting programmatiques.
L’aéroport n’est pas un silo. C’est un booster qui nourrit le reste du plan.
Et pour les agences médias ?
Pour les agences françaises, ce simulateur est un outil d’avant-vente très puissant :
- il permet de monter des recommandations DOOH aéroport en 1 à 2 heures au lieu de plusieurs jours ;
- il aligne le discours de la création, du média et du client sur des chiffres et des profils concrets ;
- il facilite la pédagogie auprès de clients qui n’ont jamais testé l’aéroport.
Les agences qui sauront s’approprier cet outil pourront proposer l’aéroport plus tôt dans les arbitrages, et pas en fin de budget comme simple « coup de com’ ».
6. Pourquoi ce type d’outil s’impose dans les médias français
Ce lancement s’inscrit clairement dans un mouvement plus large en France : la plateformisation et la datafication des médias traditionnels.
On le voit :
- sur la TV et la BVOD avec des plateformes permettant de simuler des couverts cibles,
- sur la presse et l’audio avec des outils de planification en self-service,
- sur l’OOH urbain avec des solutions programmatiques.
Le nouveau site de JCDecaux Airport coche plusieurs cases attendues par les annonceurs français en 2025–2026 :
- simplicité d’accès à un media perçu comme premium et complexe ;
- mise en avant des preuves d’efficacité plutôt que du seul prestige ;
- capacité à parler le langage des data et des cibles ;
- alignement avec les pratiques IA/data des services marketing qui utilisent de plus en plus de simulateurs internes.
Honnêtement, les régies qui ne feront pas cet effort de mise à niveau risquent de disparaître des arbitrages au profit de celles qui rendent la planification plus fluide.
Et maintenant, que faire de ce simulateur ?
Pour une marque française ou une agence, la prochaine étape est assez claire :
- se créer un compte temps d’1 à 2 heures pour tester l’outil ;
- simuler au moins deux ou trois scénarios réalistes pour 2026 ;
- intégrer ces simulations dans vos réflexions de budget, en particulier pour les temps forts (hiver, printemps, été, fêtes de fin d’année).
L’aéroport reste un média à forte valeur symbolique et business. Avec un simulateur de campagnes DOOH accessible, il devient aussi un média facile à planifier, à chiffrer et à défendre.
La vraie question maintenant : qui, parmi vos concurrents, sera le premier Ă industrialiser ce terrain de jeu ?